Pour toi qui viens.

Je dépose au large des deux rives du temps qui passe le flot de labeurs Je chante des rêves de splendeur au temps qui danseJe regarde au loin des silhouettes de colombes enjouéesLes nuées disent tes louanges L’horizon aux deux rives fit charpenteLe Ciel s’ouvre de son torrent de grâcesQui jusqu’à nous draine généreux des courants de promesses Je te prends sous les ailes des airs cadencésJe te couve de mes orages enfiévrésPour élever ta Lisez la suite